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Cultiver la présence, même quand ça pique

Ces dernières semaines, j’ai beaucoup cheminé avec le thème de la présence. Je l’ai dansé à plusieurs reprises dans mes cours de Qoya, j’ai participé à un voyage au tambour chamanique sur ce thème et j’essaie de mettre un peu plus de présence dans ce que je vis au quotidien.

Pour moi la présence, c’est simplement être là avec ce qui est.

Présente à moi-même, mes ressentis, mes émotions et aussi plus largement aux choix que je fais.

Quand je cuisine, c’est être consciente d’où vient ma nourriture, ressentir les odeurs, les textures, les sensations et m’immerger dans ce moment.

Quand je danse, c’est arrêter de penser au déroulé de mon cours ou de ma journée et m’immerger dans l’instant, laisser mon corps bouger comme il en a envie, le laisser aux commandes.

Quand je marche, c’est m’imprégner de tout ce qui m’entoure, regarder les couleurs, sentir le vent, les odeurs, ressentir mon corps en mouvement. Et parfois, ressentir la vibration d’un arbre, d’une plante, d’une fleur.

Cultiver la présence, c’est m’ouvrir au monde, à tout ce qui vit dans mon monde intérieur : mes sensations, mes ressentis, mes émotions, mes intuitions, mais aussi tout ce qui vit autour. 

C’est vivre dans un monde plus grand.

Alors, même si c’est parfois pénible ou douloureux, je reste là avec ce qui est.

Je laisse couler les larmes quand elles montent, je ressens la joie mais aussi la tristesse ou la colère. Et je peux aussi choisir de les laisser s’exprimer ou les mettre en mouvement, en dansant, en écrivant, dessinant, criant, chantant…

Je ne cherche plus à les occulter ou les faire taire ni même à les changer, je reconnais que tout a sa place dans le vivant et surtout je reconnais que j’ai la capacité de tout vivre,  tout traverser. Et ça, c’est extrêmement puissant ! 

Si tu as envie d’explorer la présence en mouvement, je t’invite en vidéo à une danse libre à la rencontre de tes sensations.

Une pratique qui invite naturellement à la présence,

c’est le LABYRINTHE.

Découvre-le ici